Trop longtemps l’homme a cru que la Terre lui appartenait ; alors que c’est lui qui appartient à la Terre.
Jean Mauduit disait :« L’espoir est une bulle irisée qui colore légèrement la vie ».
Plus que jamais nous avons besoin d’espoir mais aussi de courage face aux enjeux auxquels notre génération doit faire face.
En créant Bulle Bleue, nous, étudiants, souhaitons promouvoir le développement durable.
Selon la Commission Brundtland, on entend par 'développement durable' : "Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs".
Deux concepts sont inhérents à cette notion :
- le concept de " besoins ", et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande des priorités ;
- et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir.
Comme améliorer la situation présente et penser l’avenir nous incombent, nous avons choisi de nous attacher aux aspects économiques, sociaux, écologiques et solidaires qui rendent le développement durable.
Lorsque nous faisons une Bulle de savon nous créons l’instant d’un moment une petite chose merveilleuse et fragile.
A l’image de notre Terre Bleue notre vie est fragile et tient à un fil.
Souligner cet état de fragilité de notre planète doit nous inciter à la protéger. Nous devons donc faire de cette fragilité une force.
L’autre sens attrait à la symbolique, puisque le cercle représente l’Equilibre, l’Harmonie et la Vertu.
Nous agirons en faveur :
- de l’éthique dans les entreprises,
- de l’écoresponsabilité dans les achats/pouvoir d’achat,
- de la réinsertion dans les écos emplois,
- des économies d’énergies,
- de la coopération et de la solidarité,
- de l’égalité des chances,
- de la justice sociale.
«Chacun est responsable de tous. Chacun est seul responsable. Chacun est seul responsable de tous. Etre homme, c’est précisément être responsable. C’est sentir, en posant sa pierre, que l’on contribue à bâtir le monde. »
Car « la terre ne nous appartient pas, nous l’empruntons à nos enfants. »
La présidente,
Y. Pagesy